Adhérer au Collectif 384, c’est choisir le soutien, défendre l’équité, accéder à une information fiable et affirmer son engagement pour une université plus juste et solidaire.
Bienvenue sur le site du Collectif 384, un syndicat qui s’adresse à tous les personnels de l’enseignement supérieur.
Au Collectif 384, tous les collègues sont respectés, appréciés et nous luttons contre les politiques injustes qui divisent.
A Collectif 384, les adhérents ont la parole et sont acteurs de leur syndicat via des consultations régulières par sondage
Le Collectif 384 défend l’équité entre les personnels de l’enseignement supérieur, quels que soient leurs statuts ou fonctions.
Ouvert, pluraliste et déterminé, le collectif 384 agit pour une université plus juste, plus humaine, et tournée vers l’avenir.
Réponse du "ministre de la recherche" au sénateur BLANC
Je remercie le sénateur Blanc pour son soutien et pour avoir été le premier à avoir mis sur la table des parlementaires la demande d'intégration des ES au RIPEC via un amendement au budget 2026 et pour sa question écrite. La réponse du ministre confirme malheureusement une vision inquiétante pour l’enseignement supérieur.
Il confirme par écrit l’exclusion des enseignants du supérieur du RIPEC au motif qu’ils n’exercent pas de mission de recherche. En pleine crise d’inflation, dans un contexte international tendu, cette position reste profondément injuste. Être ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche devrait pourtant conduire à reconnaître les deux missions, pas à en privilégier une contre l’autre, sinon on oublie une partie de sa propre fonction.
La revalorisation de la PES reste sans commune mesure avec le RIPEC et ses trois composantes, sans aucune garantie d’évolution future.
Les décrets de 2025 ne constituent pas, contrairement à ce qui est affirmé, de véritables avancées pour les collègues. Ils rendent la PES plus dépendante de la validation du service par la hiérarchie et ouvrent la voie à l’alourdissement des tâches administratives les plus ingrates. Pendant ce temps, le C1 du RIPEC demeure statutaire.
On organise ainsi un supérieur à deux vitesses : d’un côté des enseignants-chercheurs protégés, de l’autre des enseignants du supérieur sommés d’absorber les tâches que plus personne ne veut.
Quant au doublement de la prime de responsabilité pédagogique, il ne concerne qu’une minorité de collègues et ne règle en rien le problème de fond.
Enfin, nous refusons l’appellation “ESAS”, qui nous renvoie au primaire et au secondaire. Nous sommes des enseignants affectés à temps plein dans l’enseignement supérieur, pas une catégorie administrative intermédiaire qu’on maintient volontairement à part.
Le ministre met en avant le dialogue social conduit en 2023 et 2024. Pourtant, notre syndicat, qui représente directement les collègues concernés et regroupe aujourd’hui le plus grand nombre d’ES, a demandé à participer aux groupes de travail sans jamais y être associé.
Peut-on vraiment parler de concertation complète lorsque les premiers concernés ne sont même pas autour de la table ?
Les syndicats présents au CSA devraient demander l’ouverture de nouveaux groupes de travail pour les ES, car la situation actuelle est loin d’être satisfaisante. À entendre le ministre, on pourrait presque croire que ces injustices entre ES et EC seraient le fruit d’un travail collaboratif. Si ce n’est pas le cas, alors il faut rouvrir ces discussions, cette fois avec l’ensemble des représentants concernés, y compris le collectif.
Heureusement, nous sommes aujourd’hui très soutenus dans notre action, et avec les 7 amendements déposés, ce ne sera plus jamais comme avant.
Le Collectif 384 n’abandonnera pas. Nous continuerons à réclamer l’équité et la justice pour les ES.
Nous vous appelons à rejoindre nos listes pour les élections professionnelles. Si vous voulez vraiment être représentés comme il se doit lors des prises de décisions importantes pour vous, saisissez l’occasion de venir vous défendre vous-mêmes, comme nous l’avons fait il y a 4 ans.
On n’est jamais mieux servi que par soi-même.
Et je vais vous dire franchement : dans une telle situation, le Collectif 384 n’est pas une option, c’est une nécessité absolue si les ES ne veulent pas devenir une sous-classe d’enseignants à la merci de décisions prises sans eux.
Je ne mets évidemment pas tous les collègues EC dans le même sac, beaucoup nous soutiennent sincèrement, mais la réalité est aussi qu’une autre partie ne se gênera pas.
REJOIGNEZ NOS LISTES POUR LES ÉLECTIONS
Deux solutions :
– en remplissant ce formulaire :
sphinx-campus.com/surveyserver/p/mpVHm3S7Kw
– ou en me contactant directement :
president@collectif384.fr
Pour information, nous organiserons une nouvelle réunion de travail sur ce sujet la semaine prochaine.
Nos listes locales sont ouvertes aux adhérents comme aux sympathisants.
Ne laissez pas les autres décider pour vous.
À bientôt j’espère.
Amitiés,
Nico
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Réponse du "ministre de la recherche" au député ROUSSEL
Le Collectif 384 a pris connaissance de la réponse du ministre Philippe Baptiste concernant la situation des enseignants du supérieur (ES).
Nous constatons une nouvelle fois un mur d’indifférence et de différence.
Merci à Monsieur le député Fabrice Roussel pour son soutien et pour le temps consacré à défendre les ES.
Plusieurs points de la réponse ministérielle posent problème :
👉 Il affirme qu’une reconnaissance indemnitaire équitable pour les ES (RIPEC) nécessiterait une refonte statutaire. Pourtant, la PES prime du supérieur prouve exactement l’inverse.
👉 Les ES remplissent l’ensemble des missions reconnues par le RIPEC.
👉 Il établit une hiérarchisation implicite entre EC et ES fondée sur le niveau de diplôme, alors que les ES ont réussi deux concours sélectifs, dont un devant un jury majoritairement composé d’enseignants‑chercheurs.
👉 Il ignore la perte d’attractivité massive des postes ES, pourtant confirmée par les établissements eux‑mêmes.
👉 Il différencie enseignement et recherche, ce qui est particulièrement problématique lorsqu’on est ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. L’enseignement doit être reconnu et valorisé au même titre que la recherche, et la PES reste très insuffisante pour y répondre.
👉 Il ferme la porte à un statut amélioré alors que cette situation, source d’iniquités et de souffrance professionnelle, fait l’objet d’une étude menée par les professeurs Grima et Brunel.
Le Collectif 384 continuera à défendre l’équité et la reconnaissance de toutes les missions d’enseignement supérieur car l'ENSEIGNEMENT VAUT LA RECHERCHE ! et LE TRAVAIL DES ES VAUT CELUI DES EC ! Il est d'ailleurs en grande partie le même.
Nous contacterons prochainement le cabinet du Premier ministre pour lui faire connaître notre profond mécontentement.
Et nous préparons déjà une action en vue du budget 2027.
Les ES méritent mieux ! Nous continuerons à nous battre et nous rencontrerons en 2027 le prochain ministre. Nous aurons besoin de vos votes au CSA pour la représentativité. Nous comptons sur vous ! ON NE LÂCHE PAS !
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Qui assure vraiment les heures de cours de l'ESR ?
Nous avons récemment entendu au CNESER, et lu dans des tracts syndicaux, que les ES seraient « trop peu nombreux » pour justifier leur intégration au RIPEC.
Les données officielles du ministère montrent pourtant l’inverse.
Les non‑EC assurent plus de 50 % des heures d’enseignement dans l’ESR.
Une fois de plus, le Collectif 384 rétablit les faits.
Données : Service statistique du ministère.
Amitiés,
Nico
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ENQUETE PROGRAMME COLLECTIF 384 - Ouverte jusqu'au lundi 27 avril 12H00 -
sphinx-campus.com/surveyserver/p/v3CnUSijcM
Le bureau national se réunira lundi 27 avril au soir pour mettre à jour et enrichir le programme du Collectif 384.
Je vous invite à répondre à l’enquête ouverte que nous vous proposons, afin que nous puissions ajuster le programme en fonction des besoins et des souhaits des collègues.
Nous avons un grand besoin de retours dans toutes les catégories, mais plus particulièrement chez les collègues BIATSS, EC et contractuels, pour nous aider dans notre combat au ministère pour les conditions de travail et l’équité pour tous les personnels.
MERCI À VOUS DE FAIRE CONNAÎTRE LE SONDAGE AUPRÈS DE VOS COLLÈGUES.
Amicalement.
Nico.
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COMMUNIQUE - OUI A L'INFORMATION -
(A diffuser largement . Merci.)
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Adhérer au Collectif 384, c’est choisir le soutien, défendre l’équité, accéder à une information fiable et affirmer son engagement pour une université plus juste et solidaire.
En cas de problème professionnel, le collectif accompagne, conseille et défend.
Participation à la lutte pour des conditions de travail justes pour tous les personnels, sans distinction de statut.
Rester informé des droits, des réformes et des actions en cours, avec un accès privilégié aux ressources.
Adhérer, c’est soutenir une cause, tout en bénéficiant d’un avantage fiscal (66 % déductibles des impôts).